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13 Déc 2010 

Les Meilleures adresses internet critiques sur l'Afssaps

Sur les 429 membres inscrits en 1999 aux différentes commissions d’experts de l'Afssaps, 334 déclaraient entretenir un lien direct ou indirect avec un laboratoire

« Comment dans ces conditions, s’étonne le Sénat, ne pas redouter que les agences ne soient devenues au fil des années les instruments dociles de ceux qui fournissent la majorité de leurs subsides ... ? »
 
AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé, un plan orchestré pour intimider un expert récalcitrant, des médecins sous influence du marketing…bienvenue dans le monde de BIG PHARMA
 
la décision se prend sur la base d'un dossier préparé par l'industriel
 
Scandale d'État(s)
 
La France plus vigilante sur les plantes que sur le Vioxx
 
l'agence française de sécurité sanitaire (AFSSAPS), chargée de la pharmacovigilance et de l'information sur les risques des médicaments, n'a pas (encore?) jugé bon d'avertir les patients français et leurs médecins.
 
Financée à environ 80% par l'industrie du médicament, elle fait appel à près de 2000 experts par an, la grande majorité travaillant pour les laboratoires privés.
 
la FDA est devenue la plus grande menace pour la santé et la sécurité du peuple américain et europeen
 
Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence et d’efficacité en pharmacovigilance comme en matière d’information du public et des médecins.
 
ut le travail des autorités de pharmacovigilance (Afssaps, HAS en France, EMEA en Europe) privilégie les intérêts des firmes pharmaceutiques,
 
C’est une affirmation de l’igas. Sans mâcher ses mots, il dépeint la faillite d’un système. Celui qui consiste normalement à autoriser et rembourser des médicaments utiles et pas dangereux, à surveiller ses effets secondaires et à les retirer si besoin.
Plus de 99% des membres  experts travaillent ou ont travaillé pour des laboratoires…..

13 Déc 2010 

Afssaps: SAUF QUE ...

AFSSAPS et labos : ce qu’on ne vous dit pas


L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) est cet organisme qui est habilité à autoriser la mise sur le marché d’un médicament. Son rôle affiché est un rôle de vigilance et de protection du consommateur.

Sauf que...

Dans un rapport gardé secret pendant un certain temps, des inspecteurs de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ont dévoilé des choses qui laissent à réfléchir. Ce rapport, remis au Ministre de la Santé en Août 2007, commençait ainsi son article 2.4.3 sur la place excessive de l’industrie pharmaceutique dans le système de santé :

"Ces tentatives réitérées d’accéder directement au public et au patient sont problématiques quand on considère l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur quasiment l’ensemble des secteurs du système de santé. Cette emprise, en France comme dans d’autres pays paraît d’autant plus excessive qu’elle n’est pas manifeste."

Puis il évoque le fait que les industries pharmaceutiques assurent majoritairement le financement de l’AFSSAPS. Effectivement d’autres documents nous apprendront que l’AFSSAPS est financée à plus de 80% par les laboratoires pharmaceutiques.

Le rapport évoque aussi d’autres dangers de l’intrusion de l’industrie pharmaceutique dans le pays :

"L’industrie pharmaceutique intervient également dans le financement d’associations de malades, au point , parfois, de les créer de toutes pièces. Certaines associations soutenues se voient positionnées comme interlocutrices privilégiées par les institutions internationales, notamment par la Commission européenne ;


Les entreprises ne sont pas absentes de la formation initiale des médecins ; 
elles contribuent très largement au financement de leur formation continue ;

Elles s’immiscent dans celui de l’évaluation des pratiques professionnelles ; 

Elles assurent de façon sinon quasi-monopolistique du moins très excessive l’information des professionnels de santé ; 

Elles participent à l’information des patients, en étant parfois à l’origine de campagnes de sensibilisation précoces au caractère parfois trompeur ; 

Elles contribuent au financement de campagne d’éducation pour la santé ; 

Elles participent, largement, à la définition de nouveaux périmètres de définition de maladies, de critères permettant d’évaluer les thérapeutiques nouvelles ; 

Elles interviennent pour abaisser les seuils de facteurs de risque ; 

Contribuant ainsi, pour certains, à une « médicalisation » excessive de la société ;

Dans certains cas même, elles induisent la création de nouvelles pathologies. Au point que ces interventions ont été à l’origine d’une expression nouvelle pour les caractériser aux Etats-Unis : le façonnage de nouvelles maladies (disease mongering)."
Dans un autre rapport de l’IGAS de septembre 2007 (Rapport RM 2007-136P), d’autres inspecteurs avaient rappelé « On consomme, en France, plus de médicaments que dans n’importe quel pays au monde. »
Ils avaient étudié les dangers de la promotion et du marketing des laboratoires pharmaceutiques qu’ils avaient comparés à « une course à l’armement ». Ils avaient évalué le chiffre d’affaires de ces laboratoires en France à 22 milliards d’euros en 2004, dont 4 milliards étaient réinvestis dans les actions promotionnelles pour les médicaments.
La majorité de ces 4 milliards étaient utilisées pour les visites médicales promotionnelles (chaque médecin reçoit en moyenne 330 visites des labos par an). Les « visiteurs médicaux » sont directement sous les ordres du directeur des ventes, et sont intéressés par des primes aux prescriptions ultérieures des médecins visités. Le rapport dit : « les laboratoires tendent à affiner les systèmes de ciblage pour optimiser l’efficience de la visite sur les prescriptions ». Toute la rentabilité est contrôlée médecin par médecin par des systèmes de veille très performants. Le but : vendre, vendre, vendre !

En addition au financement de l’AFSSAPS par les labos, les méthodes d’obtention d’autorisation de mises sur le marché sont bien souvent amalgamées avec des techniques promotionnelles douteuses impliquant des grands noms pour donner une connotation scientifique aux produits . Le professeur Edouard Zarifan, dans un rapport commandé en 1996 par le gouvernement sur les prescriptions de psychotropes en France, citait déjà à l’époque une étude de l’OMS : « D’après certaines études, il est fréquent que des médecins de renom aient des liens avec l’industrie pharmaceutique et y occupent des fonctions, par exemple en siégeant au conseil d’administration ou dans un conseil scientifique. Ces mêmes médecins exercent des fonctions de recherche et d’enseignement, participent à la rédaction de revues médicales, siègent dans des comités médicaux et dans les organismes chargés du remboursement des dépenses de santé et sont ainsi à même d’influer sur la politique de santé et la politique du médicament de leur pays. »

Il avait lui aussi mis le doigt sur le financement de l’AFSSAPS par les laboratoires pharmaceutiques, ce qui leur enlevait toute crédibilité alors qu’ils avaient le pouvoir absolu de vie et de mort sur nos concitoyens, grâce aux médicaments.

Les rapports récents de l’IGAS montrent que la scène française ne s’est pas améliorée.

Le premier rapport que j’ai cité étudiait le problème des « programmes patients ». Il s’agit de programmes de suivis de patients sous traitements médicamenteux par les labos eux-mêmes. Le rapport dénonce les risques avérés de volonté commerciale et de « fidélisation » des malades à des produits donnés. De plus, qui donne l’accord pour de tels programmes ? L’AFSSAPS, à son bon gré, ou au bon gré de ses commanditaires.

Lorsque le gouvernement avait voulu légiférer sur ces « programmes patients », il s’était heurté à de tels problèmes qu’il avait dû faire marche arrière. Et un sénateur avait déclaré qu’il se chargeait de proposer une loi. Qui est-il ? Nicolas About, co-président de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (OPEPS) ami des grands laboratoires pharmaceutiques : directeur des relations médicales au laboratoires Servier de 1981 à 1985. Puis responsable de communication médicale chez le groupe Sanofi à partir de 1988... Pas de quoi espérer en terme d’indépendance, d’autant que Nicolas About est un idéaliste du contrôle des populations par les molécules ou les puces électroniques. Il déclarait le 6 mars 2009 devant le Sénat : « Il nous faut réfléchir aux parcours, à la prise en charge, à l’encadrement, aux soins pour protéger l’individu mais évidemment aussi la société, comme l’a dit M. Fauchon. Les neurosciences font des progrès fulgurants, elles vont démontrer les limites du discernement et de la liberté de décision, elles sont en train de rapprocher la psychiatrie et la neurologie trop longtemps séparées. Les cinquante prochaines années seront fabuleuses dans ce domaine. Il suffit de placer une électrode à tel endroit du cerveau pour provoquer une dépression brutale et de la déplacer légèrement pour que la vie redevienne belle... Le cerveau humain est si fragile... »

Le projet de loi n’est jamais revenu sur le tapis, on comprend pourquoi.

Il est certain qu’une manne de 24 milliards d’euros annuels va attirer autour d’elles de nombreux protagonistes. D’après ces différents rapports, il apparaît que des organismes comme l’AFSSAPS ne semblent absolument pas être une garantie de sécurité pour les consommateurs, et bien au contraire, ils semblent participer d’une logique commerciale qui ne peut que nuire à la santé des français, sauf peut-être pour les quelques français qui s’enrichissent avec les labos. Une minorité tout de même !


13 Déc 2010 

Afssaps, N'importe quoi et amalgames dentaires

L'ASSOCIATION NON AU MERCURE DENTAIRE (Namd) Réfute :
le rapport officiel français (Afssaps 2005) sur les amalgames dentaires qui conclut à leur innocuité et recommande leur usage pour tous les français, y compris les femmes en âge de procréer et les enfants.
13 Déc 2010 

L'AFSSAPS se tait, Comme d'habitude


Lien Entre possible Telzir et infarctus du myocarde, selon GSK et Santé Canada. L'AFSSAPS se tait, Comme d'habitude



13 Déc 2010 

afssaps : Sauf que...

AFSSAPS et labos : ce qu’on ne vous dit pas

L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) est cet organisme qui est habilité à autoriser la mise sur le marché d’un médicament. Son rôle affiché est un rôle de vigilance et de protection du consommateur.

Sauf que...

Dans un rapport gardé secret pendant un certain temps, des inspecteurs de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ont dévoilé des choses qui laissent à réfléchir. Ce rapport, remis au Ministre de la Santé en Août 2007, commençait ainsi son article 2.4.3 sur la place excessive de l’industrie pharmaceutique dans le système de santé :

"Ces tentatives réitérées d’accéder directement au public et au patient sont problématiques quand on considère l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur quasiment l’ensemble des secteurs du système de santé. Cette emprise, en France comme dans d’autres pays paraît d’autant plus excessive qu’elle n’est pas manifeste."

Puis il évoque le fait que les industries pharmaceutiques assurent majoritairement le financement de l’AFSSAPS. Effectivement d’autres documents nous apprendront que l’AFSSAPS est financée à plus de 80% par les laboratoires pharmaceutiques.

Le rapport évoque aussi d’autres dangers de l’intrusion de l’industrie pharmaceutique dans le pays :

"L’industrie pharmaceutique intervient également dans le financement d’associations de malades, au point , parfois, de les créer de toutes pièces. Certaines associations soutenues se voient positionnées comme interlocutrices privilégiées par les institutions internationales, notamment par la Commission européenne ;


Les entreprises ne sont pas absentes de la formation initiale des médecins ; 
elles contribuent très largement au financement de leur formation continue ;


Elles s’immiscent dans celui de l’évaluation des pratiques professionnelles ; 


Elles assurent de façon sinon quasi-monopolistique du moins très excessive l’information des professionnels de santé ; 


Elles participent à l’information des patients, en étant parfois à l’origine de campagnes de sensibilisation précoces au caractère parfois trompeur ; 


Elles contribuent au financement de campagne d’éducation pour la santé ; 


Elles participent, largement, à la définition de nouveaux périmètres de définition de maladies, de critères permettant d’évaluer les thérapeutiques nouvelles ; 


Elles interviennent pour abaisser les seuils de facteurs de risque ; 


Contribuant ainsi, pour certains, à une « médicalisation » excessive de la société ;


Dans certains cas même, elles induisent la création de nouvelles pathologies. Au point que ces interventions ont été à l’origine d’une expression nouvelle pour les caractériser aux Etats-Unis : le façonnage de nouvelles maladies (disease mongering)."

Dans un autre rapport de l’IGAS de septembre 2007 (Rapport RM 2007-136P), d’autres inspecteurs avaient rappelé « On consomme, en France, plus de médicaments que dans n’importe quel pays au monde. »
Ils avaient étudié les dangers de la promotion et du marketing des laboratoires pharmaceutiques qu’ils avaient comparés à « une course à l’armement ». Ils avaient évalué le chiffre d’affaires de ces laboratoires en France à 22 milliards d’euros en 2004, dont 4 milliards étaient réinvestis dans les actions promotionnelles pour les médicaments.
La majorité de ces 4 milliards étaient utilisées pour les visites médicales promotionnelles (chaque médecin reçoit en moyenne 330 visites des labos par an). Les « visiteurs médicaux » sont directement sous les ordres du directeur des ventes, et sont intéressés par des primes aux prescriptions ultérieures des médecins visités. Le rapport dit : « les laboratoires tendent à affiner les systèmes de ciblage pour optimiser l’efficience de la visite sur les prescriptions ». Toute la rentabilité est contrôlée médecin par médecin par des systèmes de veille très performants. Le but : vendre, vendre, vendre !

En addition au financement de l’AFSSAPS par les labos, les méthodes d’obtention d’autorisation de mises sur le marché sont bien souvent amalgamées avec des techniques promotionnelles douteuses impliquant des grands noms pour donner une connotation scientifique aux produits . Le professeur Edouard Zarifan, dans un rapport commandé en 1996 par le gouvernement sur les prescriptions de psychotropes en France, citait déjà à l’époque une étude de l’OMS : « D’après certaines études, il est fréquent que des médecins de renom aient des liens avec l’industrie pharmaceutique et y occupent des fonctions, par exemple en siégeant au conseil d’administration ou dans un conseil scientifique. Ces mêmes médecins exercent des fonctions de recherche et d’enseignement, participent à la rédaction de revues médicales, siègent dans des comités médicaux et dans les organismes chargés du remboursement des dépenses de santé et sont ainsi à même d’influer sur la politique de santé et la politique du médicament de leur pays. »

Il avait lui aussi mis le doigt sur le financement de l’AFSSAPS par les laboratoires pharmaceutiques, ce qui leur enlevait toute crédibilité alors qu’ils avaient le pouvoir absolu de vie et de mort sur nos concitoyens, grâce aux médicaments.

Les rapports récents de l’IGAS montrent que la scène française ne s’est pas améliorée.

Le premier rapport que j’ai cité étudiait le problème des « programmes patients ». Il s’agit de programmes de suivis de patients sous traitements médicamenteux par les labos eux-mêmes. Le rapport dénonce les risques avérés de volonté commerciale et de « fidélisation » des malades à des produits donnés. De plus, qui donne l’accord pour de tels programmes ? L’AFSSAPS, à son bon gré, ou au bon gré de ses commanditaires.
Lorsque le gouvernement avait voulu légiférer sur ces « programmes patients », il s’était heurté à de tels problèmes qu’il avait dû faire marche arrière. Et un sénateur avait déclaré qu’il se chargeait de proposer une loi. Qui est-il ? Nicolas About, co-président de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (OPEPS) ami des grands laboratoires pharmaceutiques : directeur des relations médicales au laboratoires Servier de 1981 à 1985. Puis responsable de communication médicale chez le groupe Sanofi à partir de 1988... Pas de quoi espérer en terme d’indépendance, d’autant que Nicolas About est un idéaliste du contrôle des populations par les molécules ou les puces électroniques. Il déclarait le 6 mars 2009 devant le Sénat : « Il nous faut réfléchir aux parcours, à la prise en charge, à l’encadrement, aux soins pour protéger l’individu mais évidemment aussi la société, comme l’a dit M. Fauchon. Les neurosciences font des progrès fulgurants, elles vont démontrer les limites du discernement et de la liberté de décision, elles sont en train de rapprocher la psychiatrie et la neurologie trop longtemps séparées. Les cinquante prochaines années seront fabuleuses dans ce domaine. Il suffit de placer une électrode à tel endroit du cerveau pour provoquer une dépression brutale et de la déplacer légèrement pour que la vie redevienne belle... Le cerveau humain est si fragile... »

Le projet de loi n’est jamais revenu sur le tapis, on comprend pourquoi.

Il est certain qu’une manne de 24 milliards d’euros annuels va attirer autour d’elles de nombreux protagonistes. D’après ces différents rapports, il apparaît que des organismes comme l’AFSSAPS ne semblent absolument pas être une garantie de sécurité pour les consommateurs, et bien au contraire, ils semblent participer d’une logique commerciale qui ne peut que nuire à la santé des français, sauf peut-être pour les quelques français qui s’enrichissent avec les labos. Une minorité tout de même !
13 Déc 2010 

Combines et motifs des conflits d'intérêts dans la santé - Dr Marc Girard


attention à marc Girard quand même !!



et surtout à ses expertises !!



13 Déc 2010 

"instruments dociles "

L’Assemblée nationale et le Sénat ont enregistré en 2005 deux propositions de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête sur la nature et la qualité des informations fournies par l’industrie pharmaceutique sur les médicaments. Cette commission d’enquête parlementaire avait pour dessein d’examiner les solutions et les réformes qui peuvent être apportées par le législateur sur la nature de ces informations afin d’améliorer la sécurité sanitaire en France.
Parmi l’exposé des motifs évoqués dans la proposition de résolution du Sénat, on pouvait lire :

• « La dissimulation par les laboratoires d’études négatives sur le médicament incriminé. Ainsi, la firme Bayer […] aurait délibérément voulu tromper les autorités sanitaires en minimisant les dangers constatés dès 1991 de la cerivastine, soit dix ans avant son retrait. Il est de même établi que les risques liés à la prise d’antidépresseurs étaient connus des laboratoires mais gardés secrets. »

• « […] Aucun organisme public indépendant n’est sollicité pour effectuer éventuellement une nouvelle expérimentation de contrôle ou une comparaison du nouveau médicament avec un traitement de référence. […] beaucoup d’essais [sont] mal conçus, biaisés, voire falsifiés. »

• « […] Les prescripteurs dont l’industrie pharmaceutique finance la formation médicale continue et la presse professionnelle, sont conditionnés par une information à sens unique. L’absence des agences sur ce terrain, combinée à l’inertie des autorités sanitaires rendent compte du fait que de nombreux médicaments, notamment les antidépresseurs (Observatoire National des Prescriptions, 1998) sont prescrits en dehors des indications préconisées par la commission de l’AMM. »

« […] En 2003, les ressources de l’AFSSAPS provenaient pour 83% de l’industrie pharmaceutique et pour seulement 6,4% de l’État. […] Comment dans ces conditions, s’étonne le Sénat, ne pas redouter que les agences ne soient devenues au fil des années les instruments dociles de ceux qui fournissent la majorité de leurs subsides alors qu’elles n’ont pas pour seule vocation de rendre un service aux industriels ? »

• « […] Même la Food and Drug Administration (FDA), pourtant régulièrement citée comme modèle, n’échappe pas à ce type d’interrogations : 18% de ses experts déclaraient en 2002 avoir ‘’subi des pressions pour approuver ou recommander l’approbation’’ d’un médicament ‘’en dépit de réserves concernant la sécurité, l’efficacité et la qualité du médicament’’. »

« […] Les experts de l’AFSSAPS […] sont rémunérés de fait par les laboratoires pour lesquels ils effectuent des prestations. »

• « […] Il est étrange que, devant ce qu’il convient bien d’appeler par son nom : une véritable épidémie d’effets secondaires dus aux médicaments, qui fait chaque année en France environ 18 000 morts et provoque 3% du nombre total des hospitalisations, rien de sérieux n’ait jamais été entrepris. »

• « La France est le pays au monde où la consommation de médicaments est la plus élevée mais nous ne possédons pas le moindre élément de leur impact réel sur la santé publique […]. Notre système national de pharmacovigilance est défaillant, l’épidémiologie d’évaluation est pratiquement inexistante […]. »
La proposition du Sénat concluait : « Les impératifs de santé publique nous imposent d’apporter une réponse claire à la question que tout le monde se pose : peut-on encore faire confiance aux agences qui ont pour mission d’évaluer la sécurité d’emploi, l’efficacité et la qualité des produits de santé ? »

A quand l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur la prétendue efficacité du "traitement" de la dépression par la psychiatrie et son arsenal de drogues dangereuses ?

Image :

13 Déc 2010 

afssaps, miracles et imcompétence

afssaps, miracles et imcompétence

Le Vioxx, cet anti-inflammatoire prescrit dans l'arthrose aurait fait des dizaines de milliers de victimes aux États-Unis. Et en France ? Selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), notre pays aurait été miraculeusement épargné. Un peu comme quand le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières...

Ce n'est pas sur France-Inter ou sur France 2 que les autorités sanitaires françaises sont accusées de lenteur ou d'incompétence. C'est dans le Lancet, la revue médicale britannique, qui n'est pas forcément lu par vos voisins de palier. Dommage.

"L'affaire du vioxx a eu aussi un énorme retentissement en France, ou le ministre de la santé lui avait rmis lui-même solannellement, au sénat, le "prix médical de l'année" en 2002, et lui avait accordé un niveau de prix cinq fois supérieur à celui des anti-inflamatoire courants. Une étude de l'Agence Française du médicament (par enquêtes téléphoniques) concluait en outre, seule au monde, en mai 2004, à l'absence de risques cardiaques des Coxibs."

extrait de

La vérité sur les compagnies pharmaceutiques : Comment elles nous trompent et comment les contrecarrer

rapellons que : "Le Vioxx, ou rofecoxib, c'est ce médicament anti-inflammatoire de l'arthrose et de l'arthrite que le laboratoire Merck a retiré du marché le 30 septembre 2004 pour cause d'infarctus et de morts subites en série."

et que "La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains."

13 Déc 2010 

Les médicamenteurs




"Les Médicamenteurs", enquête sur l’influence du lobby pharmaceutique et ses méthodes: marketing acharné, désinformation, conflits d’intérêts…




13 Déc 2010 

"Certains représentants de l'Etat sont corrompus"


A 77 ans, le Pr Philippe Even -qui préface le livre choc du Dr Sauveur Boukris Ces médicaments qui nous rendent malades- continue à mener, en franc-tireur, son combat pour une médecine et des experts indépendants de l'industrie pharmaceutique. L'ancien doyen de la faculté de Paris-V explique ce qui peut changer la donne.

Allez-vous prêcher dans le désert encore longtemps?

Je ne mène pas de croisade contre les laboratoires pharmaceutiques. Comme mes confrères, j'ai vécu dans l'innocence jusqu'à être nommé, en 1981, membre de la commission chargée d'autoriser les nouveaux médicaments. Et là, je suis tombé des nues. Dans cette instance, la décision se prend sur la base d'un dossier préparé par l'industriel. Personne d'autre, autour de la table, n'a d'expérience quant au médicament proposé. Pouvez-vous imaginer un procès dans lequel on donnerait seulement la parole à la défense? Au cours des sept années passées dans cette instance, j'ai découvert l'ampleur des mensonges de l'industrie pharmaceutique. Les représentants de l'Etat s'en accommodent. Certains, parce qu'ils sont naïfs, comme je l'étais moi-même. D'autres, parce qu'ils ont mis le doigt dans l'engrenage. D'autres encore, parce qu'ils sont corrompus.

Rien n'a changé depuis?

Je m'inquiète de voir le lobby de l'industrie, le Leem, recruter comme directeur général Philippe Lamoureux, l'ancien secrétaire général de l'Agence du médicament au ministère de la Santé. Ce haut fonctionnaire connaît tous les rouages de l'administration, tous ses décisionnaires. Il a été recruté précisément pour cette raison. Mais personne ne s'en émeut.

Et les initiatives de l'assurance-maladie?

Soyons sérieux. L'industrie pharmaceutique dispose, en France, d'une armée de 25 000 visiteurs médicaux pour sillonner les cabinets de ville. De jeunes et jolies filles, pour la plupart. Comment l'assurance-maladie peut-elle espérer les contrer en envoyant sur le terrain un maigre bataillon de 2500 médecins-conseils, de vieux messieurs fatigués qui n'ont pas mis les pieds hors de leur bureau depuis des années? La seule solution, c'est de supprimer les visiteurs médicaux.

Selon vous, les mensonges continuent?

Regardez le Tamiflu, ce médicament présenté comme le remède en cas de pandémie de grippe. Ces comprimés ne servent à rien s'ils ne sont pas pris dès les premiers symptômes. Certes, ils raccourcissent la durée de la maladie. Mais personne ne sait, au final, s'ils réduisent la mortalité! Le gouvernement vante pourtant leur efficacité, parce qu'il n'a pas d'autre parade.

D'où attendre le changement, alors?

Peut-être des Etats-Unis. Là-bas aussi, des médecins en exercice touchent de l'argent des firmes pharmaceutiques, pour être leur consultant, par exemple, ou pour tester un nouveau traitement auprès de leurs patients. Quand ces mêmes praticiens siègent dans des commissions soi-disant indépendantes pour évaluer l'intérêt de tel ou tel médicament, cela crée des conflits d'intérêts. Mais l'équivalent américain de notre Académie de médecine, l'Institute of Medicine, vient de proposer une solution radicale. Il demande que les industriels de la santé communiquent la liste nominative des médecins payés pour leurs collaborations, ponctuelles ou régulières, avec les montants correspondants. Voilà un vrai gage de transparence.

La France pourrait-elle suivre?

Je ne vois pas l'Académie de médecine ni le conseil de l'ordre défendre de telles exigences. Le changement viendra des patients. Les accidents causés par les médicaments leur font plus peur qu'avant. Ils ne s'en laissent plus conter.

13 Déc 2010 

"mépris des laboratoires pour l'agence française du médicament."

"L'AFSSAPS, bien qu'elle s'en défende pour d'évidentes raisons de blason à restaurer après l'affaire du Vioxx, est extrêmement liée à l'industrie pharmaceutique. Financée à environ 80% par l'industrie du médicament, elle fait appel à près de 2000 experts par an, la grande majorité travaillant pour les laboratoires privés. De même, il arrive que les membres de l'AFSSAPS interviennent pour des laboratoires, lors d'essais cliniques ou pour donner des conférences où apparaît parfois clairement une grande connivence avec l'industrie du médicament. Dans ces conditions, il ne peut y avoir une liberté suffisante pour s'opposer aux fabricants, qui en France représentent une industrie prospère et puissante. La triste affaire du Vioxx, où le fabricant a retiré son produit sans même consulter ou en informer l'AFSSAPS, a montré le mépris des laboratoires pour l'agence française du médicament."

13 Déc 2010 

"Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques".

"Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille" Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine,


Pour son édition d'avril, le tout nouveau magazine Books se penche sur les travers de l'industrie pharmaceutique. Dans un dossier très complet regroupant plusieurs articles et entretiens, il dévoile les conflits d'intérêts survenants à toutes les étapes du cycle de vie du médicament. Et personne n'est épargné ; médecins, universités et même autorités sanitaires. Le constat est clair : "Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques". Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"


Lire la suite

Ce dossier détaille comment de nombreux médecins influant reçoivent des financements ou possèdent des parts dans des firmes pharmaceutiques commercialisant des médicaments pour lesquels ils sont en charge de conduire des études, et comment l'industrie cible particulièrement ces médecins, prescripteurs dans leur domaine, car ils influencent le jugement des médecins dits "de famille", qui eux prescrivent les médicaments à leur patients en se fiant aux études publiées. Les universités, censées constituer le premier rempart contre ces conflits d'intérêts, sont elles même impliquées via le financement de chaires ou pour leur départements de recherche, et se montrent donc facilement conciliantes. Quant aux autorités sanitaires, les experts auxquels elles font appel sont eux aussi liés à l'industrie et les études sur lesquelles elles se basent sont toutes potentiellement truquées en amont puisque ce sont les études issues des laboratoires universitaires. En outre, plus de a moitié du budget de la FDA, référence mondiale en matière de sécurité sanitaire, viendrait de l'industrie. Enfin et pour ceux qui se croiraient à l'abri en Europe, selon Philippe Even, ancien doyen de la faculté de médecine de l'hôpital Necker et professeur émérite de l'institut Paris V, cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France.
13 Déc 2010 

La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral

la FDA est devenue la plus grande menace pour la santé et la sécurité du peuple américain et europeen

La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu'il est censé protéger et servir.

13 Déc 2010 

Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence

Et rappelons que notre agence du médicament (AFSSAPS) est habituellement parmi les toutes dernières à réagir en cas de souci. Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence et d’efficacité en pharmacovigilance comme en matière d’information du public et des médecins.

13 Déc 2010 

une agence du médicament en coma dépassé

AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé, un plan orchestré pour intimider un expert, des médecins sous influence...

13 Déc 2010 

Les agences sanitaires bloquent l'accès aux informations

Tout le travail des autorités de pharmacovigilance (Afssaps, HAS en France, EMEA en Europe) privilégie les intérêts des firmes pharmaceutiques, volontairement ou pas: conceptions dépassées, outils inappropriées, opacité. En cas de doute sur les risques d’un médicament (avant ou après son autorisation), les autorités sanitaires tranchent spontanément en faveur de l’industrie pharmaceutique. Pas de prudence ou précaution. Les agences sanitaires bloquent l'accès aux informations au nom de la protection des droits à la propriété intellectuelle des firmes (donc des intérêts commerciaux privés). Même lorsque les effets indésirables sont irréfutables, il faut des mois ou des années pour qu’elles en parlent. Peu de pays européens acceptent les notifications faites directement par les patients (résultat du lobbying...)


Les experts des autorités sanitaires (médecins et autres) ont très souvent des conflits d’intérêts : ils sont payés directement ou indirectement par les laboratoires.




13 Déc 2010 

"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER"

nos médecins nous tuent : danger médicaments

la parole aux victimes survivantes


"Le vioxx a tué 60 000 personnes et provoqué 140 000 crises cardiaques."
"Les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées."

"AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA,"

...antidépresseur, anti cholesterol, agreal, thalidomide, benzodiazépine, maladie nosocomiale, roaccutane...
"Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments"
"Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées"

 "je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé."
"les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%"
"Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade."

Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"
 


"Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques".
 
"cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France."
 


La fraude médicale, les rois de la corruption


4 pages de vidéo pour ne pas mourir idiot


les pilules qui tuent


"la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent"
 
  
"l'intérêt des patients n'a aucune importance"
docteur Ghislaine Lanctôt  extrait de : la mafia médicale 
medecin assassin1
13 Déc 2010 

financement directement des laboratoires à hauteur de 83%

 


Pourquoi continue-t-on à vacciner ?



Les laboratoires y gagnent énormément d’argent. Ils financent tous les organismes de santé publique. L’Agence du Médicament (AFSSAPS), organisme théoriquement public, reçoit son financement directement des laboratoires à hauteur de 83%! Et l’Etat a peur du scandale : il se compromet avec les laboratoires et il aurait trop de monde à indemniser ! Paradoxalement, il a cependant indemnisé au moins une centaine de personnes vaccinées par obligation professionnelle, preuve qu’il a reconnu l’accident postvaccinal !


13 Déc 2010 

Une députée face au lobbying de l'industrie pharmaceutique



Quand l'industrie pharmaceutique soigne... ses médicaments !
13 Déc 2010 

« Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »

Pis, faute de meilleures sources, nos praticiens s’en remettent le plus souvent à leur seule bible, le fameux Vidal. Or, souligne le spécialiste, « l’ouvrage est financé exclusivement par les laboratoires ». A défaut de contribution suffisante de la part de leurs fabricants, plus de 3 000 noms de produits, et notamment des génériques, n’y sont pas référencés. Ce n’est pas tout. La plupart des notices du même Vidal sont rédigées « par des membres de la commission d’autorisation de mise sur le marché », dénonce la commission des Finances au Sénat dans un rapport de juillet 2003, qui conclut : « Le risque de conflit d’intérêts est manifeste. » Doux euphémisme ! Sur les 429 membres inscrits en 1999 aux différentes commissions d’experts de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) - maître d’œuvre de notre politique publique d’évaluation et de contrôle des médicaments - 334 déclaraient entretenir un lien direct ou indirect avec un laboratoire. En clair, plus de 3 sur 4 travaillaient ou avaient déjà travaillé pour une firme pharmaceutique. Quant aux autres, rien ne garantit leur indépendance : obligatoire depuis peu, la « déclaration d’intérêts » des membres de l’Afssaps n’est soumise à aucun contrôle. « Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! » lâche un pharmacologue de renom, et ancien du sérail

13 Déc 2010 

les liens a voir

non aux benzodiazépines (benzos), drogues Z, nouvelles molécules et somnifères... pour que nos enfants ne connaissent pas cet enfer là !

"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER"
 
Antidépresseurs, somnifères, anciolitiques...
 
Avocats, class action, condamnations...
 
" La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."docteur Vernon Coleman
09 Fév 2011 

L'afssaps ne sert à rien !!

09 Fév 2011 

les commentaires internet

"on confie la securité des medicaments a des gens qui ont des interets financier dans les laboratoires.
 
c'est comme confier la securité du territoire pour lutter contre le terroriste a des groupes terroristes"

"comme je l'avais dit plus haut confier la securtié des medicaments a l'afsapp c'est comme confie la securité du territoire dans la lutte anti-terroriste a AL QUAIDA
l
'AFSAPP est rien qu'une mafia gouvernementale payée par les laboratoires et geree par des marionnettes qui ont des interets financiers des laboratoires."