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03 Mar 2016 

Les Meilleures adresses internet critiques sur l'Afssaps et l'Ansm

N'inventant plus de médicaments, l'industrie invente des maladies qui n'existent pas: préhypertension, préostéoporose, prédiabète, cholestérol, dépression courante et vingt autres, médicalisant toutes les tensions et ennuis normaux de la vie sociale, professionnelle ou émotionnelle. Cet immense bourrage de crâne, elle ne peut y parvenir qu'avec la complicité active, intéressée et lourdement rémunérée d'experts universitaires corrompus, devenus ses porte-voix.

La mise sur le marché de médicaments et leur remboursement sont soumis à des commissions supposées indépendantes. Or, plusieurs mois d'enquête ont permis à Mediapart de découvrir que, pendant des années, des membres éminents de ces commissions (dont un président) ont conseillé secrètement les laboratoires pharmaceutiques. L'affaire, au-delà des questions déontologiques et de conflits d'intérêts, interroge la probité du système sanitaire français.

La France, cancre de l'Europe 
En 2006, le Sénat a publié un rapport véhément sur les conditions de mise sur le marché et du suivi des médicaments qui place la France aux derniers rangs de l'Union européenne. Ce rapport fustige le problème de l'indémendance de la Haute Autorité de santé qui chapeaute l'Afssaps. 
Les consommateurs sont rarement avertis de ce qui se trame dans les coulisses des pouvoirs. Contrairement aux idées reçues, ils ne sont ni informés, ni protégés. C'est pourquoi, devant l'incurie actuelle, les malades cherchent à en savoir d'avantage et se soignent souvent par leurs propres moyens. Et même si les laboratoires persistent à affirmer la prévalence du bénéfice par rapport aux risques des médicaments, le gain est toujours pour cette industrie et le danger pour le patient.

une autorité de régulation des produits médicaux, honnête quant aux risques des médicaments , à leur efficacité, et aux alternatives, n’aurait probablement jamais mis la plupart des médicaments psychotropes sur le marché.

Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence et d’efficacité en pharmacovigilance comme en matière d’information du public et des médecins.

Or, nous avons pu constater la fiabilité de l’AMM que certains appellent à présent Autorisation de Mise à Mort, et l’intégrité de l’Afssaps, dépendante des laboratoires, même si elle a changé de nom, qui attend toujours qu’il y ait un nombre de morts conséquent pour retirer le produit du marché.

« Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »
Sur les 429 membres inscrits en 1999 aux différentes commissions d’experts de l'Afssaps, 334 déclaraient entretenir un lien direct ou indirect avec un laboratoire

« Comment dans ces conditions, s’étonne le Sénat, ne pas redouter que les agences ne soient devenues au fil des années les instruments dociles de ceux qui fournissent la majorité de leurs subsides ... ? »
 
AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé, un plan orchestré pour intimider un expert récalcitrant, des médecins sous influence du marketing…bienvenue dans le monde de BIG PHARMA
 
la décision se prend sur la base d'un dossier préparé par l'industriel
 
Scandale d'État(s)
 
La France plus vigilante sur les plantes que sur le Vioxx
 
l'agence française de sécurité sanitaire (AFSSAPS), chargée de la pharmacovigilance et de l'information sur les risques des médicaments, n'a pas (encore?) jugé bon d'avertir les patients français et leurs médecins.
 
Financée à environ 80% par l'industrie du médicament, elle fait appel à près de 2000 experts par an, la grande majorité travaillant pour les laboratoires privés.
 
la FDA est devenue la plus grande menace pour la santé et la sécurité du peuple américain et europeen
 
Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence et d’efficacité en pharmacovigilance comme en matière d’information du public et des médecins.
 
ut le travail des autorités de pharmacovigilance (Afssaps, HAS en France, EMEA en Europe) privilégie les intérêts des firmes pharmaceutiques,

C’est une affirmation de l’igas. Sans mâcher ses mots, il dépeint la faillite d’un système. Celui qui consiste normalement à autoriser et rembourser des médicaments utiles et pas dangereux, à surveiller ses effets secondaires et à les retirer si besoin.
Plus de 99% des membres  experts travaillent ou ont travaillé pour des laboratoires…..

Conflits d'intérêts : la réforme du médicament ne règle rien
Les experts de santé publique ne pourront participer aux décisions sur les médicaments que s’ils ont déclaré les liens d’intérêt qu’ils ont avec les labos. Une déclaration pas à jour ou incomplète entrainera une amende de 30 000 euros,

Notre système de santé est il totalement corrompu ?
L'affaire du Mediator rebondit une nouvelle fois. Un responsable et une ancienne employée des laboratoires Servier, ainsi que deux anciens responsables de L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) auraient été mis en examen entre le 12 et le 14 février.

afssaps, miracles et imcompétence Le Vioxx, cet anti-inflammatoire prescrit dans l'arthrose aurait fait des dizaines de milliers de victimes aux États-Unis. Et en France ? Selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), notre pays aurait été miraculeusement épargné. Un peu comme quand le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières...Ce n'est pas sur France-Inter ou sur France 2 que les autorités sanitaires françaises sont accusées de lenteur ou d'incompétence. C'est dans le Lancet, la revue médicale britannique, qui n'est pas forcément lu par vos voisins de palier. Dommage. "L'affaire du vioxx a eu aussi un énorme retentissement en France, ou le ministre de la santé lui avait rmis lui-même solannellement, au sénat, le "prix médical de l'année" en 2002, et lui avait accordé un niveau de prix cinq fois supérieur à celui des anti-inflamatoire courants. Une étude de l'Agence Française du médicament (par enquêtes téléphoniques) concluait en outre, seule au monde, en mai 2004, à l'absence de risques cardiaques des Coxibs."extrait de La vérité sur les compagnies pharmaceutiques : Comment elles nous trompent et comment les contrecarrer de dr Marcia Angell rapellons que : "Le Vioxx, ou rofecoxib, c'est ce médicament anti-inflammatoire de l'arthrose et de l'arthrite que le laboratoire Merck a retiré du marché le 30 septembre 2004 pour cause d'infarctus et de morts subites en série."et que "La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains."

03 Mar 2016 

Afssaps: SAUF QUE ...

AFSSAPS et labos : ce qu’on ne vous dit pas

L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) est cet organisme qui est habilité à autoriser la mise sur le marché d’un médicament. Son rôle affiché est un rôle de vigilance et de protection du consommateur.

Sauf que...

Dans un rapport gardé secret pendant un certain temps, des inspecteurs de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ont dévoilé des choses qui laissent à réfléchir. Ce rapport, remis au Ministre de la Santé en Août 2007, commençait ainsi son article 2.4.3 sur la place excessive de l’industrie pharmaceutique dans le système de santé :

"Ces tentatives réitérées d’accéder directement au public et au patient sont problématiques quand on considère l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur quasiment l’ensemble des secteurs du système de santé. Cette emprise, en France comme dans d’autres pays paraît d’autant plus excessive qu’elle n’est pas manifeste."

Puis il évoque le fait que les industries pharmaceutiques assurent majoritairement le financement de l’AFSSAPS. Effectivement d’autres documents nous apprendront que l’AFSSAPS est financée à plus de 80% par les laboratoires pharmaceutiques.

Le rapport évoque aussi d’autres dangers de l’intrusion de l’industrie pharmaceutique dans le pays :

"L’industrie pharmaceutique intervient également dans le financement d’associations de malades, au point , parfois, de les créer de toutes pièces. Certaines associations soutenues se voient positionnées comme interlocutrices privilégiées par les institutions internationales, notamment par la Commission européenne ;


Les entreprises ne sont pas absentes de la formation initiale des médecins ; 
elles contribuent très largement au financement de leur formation continue ;


Elles s’immiscent dans celui de l’évaluation des pratiques professionnelles ; 


Elles assurent de façon sinon quasi-monopolistique du moins très excessive l’information des professionnels de santé ; 


Elles participent à l’information des patients, en étant parfois à l’origine de campagnes de sensibilisation précoces au caractère parfois trompeur ; 


Elles contribuent au financement de campagne d’éducation pour la santé ; 


Elles participent, largement, à la définition de nouveaux périmètres de définition de maladies, de critères permettant d’évaluer les thérapeutiques nouvelles ; 


Elles interviennent pour abaisser les seuils de facteurs de risque ; 


Contribuant ainsi, pour certains, à une « médicalisation » excessive de la société ;


Dans certains cas même, elles induisent la création de nouvelles pathologies. Au point que ces interventions ont été à l’origine d’une expression nouvelle pour les caractériser aux Etats-Unis : le façonnage de nouvelles maladies (disease mongering)."

Dans un autre rapport de l’IGAS de septembre 2007 (Rapport RM 2007-136P), d’autres inspecteurs avaient rappelé « On consomme, en France, plus de médicaments que dans n’importe quel pays au monde. »
Ils avaient étudié les dangers de la promotion et du marketing des laboratoires pharmaceutiques qu’ils avaient comparés à « une course à l’armement ». Ils avaient évalué le chiffre d’affaires de ces laboratoires en France à 22 milliards d’euros en 2004, dont 4 milliards étaient réinvestis dans les actions promotionnelles pour les médicaments.
La majorité de ces 4 milliards étaient utilisées pour les visites médicales promotionnelles (chaque médecin reçoit en moyenne 330 visites des labos par an). Les « visiteurs médicaux » sont directement sous les ordres du directeur des ventes, et sont intéressés par des primes aux prescriptions ultérieures des médecins visités. Le rapport dit : « les laboratoires tendent à affiner les systèmes de ciblage pour optimiser l’efficience de la visite sur les prescriptions ». Toute la rentabilité est contrôlée médecin par médecin par des systèmes de veille très performants. Le but : vendre, vendre, vendre !

En addition au financement de l’AFSSAPS par les labos, les méthodes d’obtention d’autorisation de mises sur le marché sont bien souvent amalgamées avec des techniques promotionnelles douteuses impliquant des grands noms pour donner une connotation scientifique aux produits . Le professeur Edouard Zarifan, dans un rapport commandé en 1996 par le gouvernement sur les prescriptions de psychotropes en France, citait déjà à l’époque une étude de l’OMS : « D’après certaines études, il est fréquent que des médecins de renom aient des liens avec l’industrie pharmaceutique et y occupent des fonctions, par exemple en siégeant au conseil d’administration ou dans un conseil scientifique. Ces mêmes médecins exercent des fonctions de recherche et d’enseignement, participent à la rédaction de revues médicales, siègent dans des comités médicaux et dans les organismes chargés du remboursement des dépenses de santé et sont ainsi à même d’influer sur la politique de santé et la politique du médicament de leur pays. »

Il avait lui aussi mis le doigt sur le financement de l’AFSSAPS par les laboratoires pharmaceutiques, ce qui leur enlevait toute crédibilité alors qu’ils avaient le pouvoir absolu de vie et de mort sur nos concitoyens, grâce aux médicaments.

Les rapports récents de l’IGAS montrent que la scène française ne s’est pas améliorée.

Le premier rapport que j’ai cité étudiait le problème des « programmes patients ». Il s’agit de programmes de suivis de patients sous traitements médicamenteux par les labos eux-mêmes. Le rapport dénonce les risques avérés de volonté commerciale et de « fidélisation » des malades à des produits donnés. De plus, qui donne l’accord pour de tels programmes ? L’AFSSAPS, à son bon gré, ou au bon gré de ses commanditaires.
Lorsque le gouvernement avait voulu légiférer sur ces « programmes patients », il s’était heurté à de tels problèmes qu’il avait dû faire marche arrière. Et un sénateur avait déclaré qu’il se chargeait de proposer une loi. Qui est-il ? Nicolas About, co-président de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (OPEPS) ami des grands laboratoires pharmaceutiques : directeur des relations médicales au laboratoires Servier de 1981 à 1985. Puis responsable de communication médicale chez le groupe Sanofi à partir de 1988... Pas de quoi espérer en terme d’indépendance, d’autant que Nicolas About est un idéaliste du contrôle des populations par les molécules ou les puces électroniques. Il déclarait le 6 mars 2009 devant le Sénat : « Il nous faut réfléchir aux parcours, à la prise en charge, à l’encadrement, aux soins pour protéger l’individu mais évidemment aussi la société, comme l’a dit M. Fauchon. Les neurosciences font des progrès fulgurants, elles vont démontrer les limites du discernement et de la liberté de décision, elles sont en train de rapprocher la psychiatrie et la neurologie trop longtemps séparées. Les cinquante prochaines années seront fabuleuses dans ce domaine. Il suffit de placer une électrode à tel endroit du cerveau pour provoquer une dépression brutale et de la déplacer légèrement pour que la vie redevienne belle... Le cerveau humain est si fragile... »

Le projet de loi n’est jamais revenu sur le tapis, on comprend pourquoi.

Il est certain qu’une manne de 24 milliards d’euros annuels va attirer autour d’elles de nombreux protagonistes. D’après ces différents rapports, il apparaît que des organismes comme l’AFSSAPS ne semblent absolument pas être une garantie de sécurité pour les consommateurs, et bien au contraire, ils semblent participer d’une logique commerciale qui ne peut que nuire à la santé des français, sauf peut-être pour les quelques français qui s’enrichissent avec les labos. Une minorité tout de même !
03 Mar 2016 

Afssaps, N'importe quoi et amalgames dentaires

L'ASSOCIATION NON AU MERCURE DENTAIRE (Namd) Réfute :
le rapport officiel français (Afssaps 2005) sur les amalgames dentaires qui conclut à leur innocuité et recommande leur usage pour tous les français, y compris les femmes en âge de procréer et les enfants.
03 Mar 2016 

L'AFSSAPS se tait, Comme d'habitude

Lien Entre possible Telzir et infarctus du myocarde, selon GSK et Santé Canada. L'AFSSAPS se tait, Comme d'habitude
03 Mar 2016 

afssaps : Sauf que...

AFSSAPS et labos : ce qu’on ne vous dit pas

L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) est cet organisme qui est habilité à autoriser la mise sur le marché d’un médicament. Son rôle affiché est un rôle de vigilance et de protection du consommateur.

Sauf que...

Dans un rapport gardé secret pendant un certain temps, des inspecteurs de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ont dévoilé des choses qui laissent à réfléchir. Ce rapport, remis au Ministre de la Santé en Août 2007, commençait ainsi son article 2.4.3 sur la place excessive de l’industrie pharmaceutique dans le système de santé :

"Ces tentatives réitérées d’accéder directement au public et au patient sont problématiques quand on considère l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur quasiment l’ensemble des secteurs du système de santé. Cette emprise, en France comme dans d’autres pays paraît d’autant plus excessive qu’elle n’est pas manifeste."

Puis il évoque le fait que les industries pharmaceutiques assurent majoritairement le financement de l’AFSSAPS. Effectivement d’autres documents nous apprendront que l’AFSSAPS est financée à plus de 80% par les laboratoires pharmaceutiques.

Le rapport évoque aussi d’autres dangers de l’intrusion de l’industrie pharmaceutique dans le pays :

"L’industrie pharmaceutique intervient également dans le financement d’associations de malades, au point , parfois, de les créer de toutes pièces. Certaines associations soutenues se voient positionnées comme interlocutrices privilégiées par les institutions internationales, notamment par la Commission européenne ;


Les entreprises ne sont pas absentes de la formation initiale des médecins ; 
elles contribuent très largement au financement de leur formation continue ;


Elles s’immiscent dans celui de l’évaluation des pratiques professionnelles ; 


Elles assurent de façon sinon quasi-monopolistique du moins très excessive l’information des professionnels de santé ; 


Elles participent à l’information des patients, en étant parfois à l’origine de campagnes de sensibilisation précoces au caractère parfois trompeur ; 


Elles contribuent au financement de campagne d’éducation pour la santé ; 


Elles participent, largement, à la définition de nouveaux périmètres de définition de maladies, de critères permettant d’évaluer les thérapeutiques nouvelles ; 


Elles interviennent pour abaisser les seuils de facteurs de risque ; 


Contribuant ainsi, pour certains, à une « médicalisation » excessive de la société ;


Dans certains cas même, elles induisent la création de nouvelles pathologies. Au point que ces interventions ont été à l’origine d’une expression nouvelle pour les caractériser aux Etats-Unis : le façonnage de nouvelles maladies (disease mongering)."

Dans un autre rapport de l’IGAS de septembre 2007 (Rapport RM 2007-136P), d’autres inspecteurs avaient rappelé « On consomme, en France, plus de médicaments que dans n’importe quel pays au monde. »
Ils avaient étudié les dangers de la promotion et du marketing des laboratoires pharmaceutiques qu’ils avaient comparés à « une course à l’armement ». Ils avaient évalué le chiffre d’affaires de ces laboratoires en France à 22 milliards d’euros en 2004, dont 4 milliards étaient réinvestis dans les actions promotionnelles pour les médicaments.
La majorité de ces 4 milliards étaient utilisées pour les visites médicales promotionnelles (chaque médecin reçoit en moyenne 330 visites des labos par an). Les « visiteurs médicaux » sont directement sous les ordres du directeur des ventes, et sont intéressés par des primes aux prescriptions ultérieures des médecins visités. Le rapport dit : « les laboratoires tendent à affiner les systèmes de ciblage pour optimiser l’efficience de la visite sur les prescriptions ». Toute la rentabilité est contrôlée médecin par médecin par des systèmes de veille très performants. Le but : vendre, vendre, vendre !

En addition au financement de l’AFSSAPS par les labos, les méthodes d’obtention d’autorisation de mises sur le marché sont bien souvent amalgamées avec des techniques promotionnelles douteuses impliquant des grands noms pour donner une connotation scientifique aux produits . Le professeur Edouard Zarifan, dans un rapport commandé en 1996 par le gouvernement sur les prescriptions de psychotropes en France, citait déjà à l’époque une étude de l’OMS : « D’après certaines études, il est fréquent que des médecins de renom aient des liens avec l’industrie pharmaceutique et y occupent des fonctions, par exemple en siégeant au conseil d’administration ou dans un conseil scientifique. Ces mêmes médecins exercent des fonctions de recherche et d’enseignement, participent à la rédaction de revues médicales, siègent dans des comités médicaux et dans les organismes chargés du remboursement des dépenses de santé et sont ainsi à même d’influer sur la politique de santé et la politique du médicament de leur pays. »

Il avait lui aussi mis le doigt sur le financement de l’AFSSAPS par les laboratoires pharmaceutiques, ce qui leur enlevait toute crédibilité alors qu’ils avaient le pouvoir absolu de vie et de mort sur nos concitoyens, grâce aux médicaments.

Les rapports récents de l’IGAS montrent que la scène française ne s’est pas améliorée.

Le premier rapport que j’ai cité étudiait le problème des « programmes patients ». Il s’agit de programmes de suivis de patients sous traitements médicamenteux par les labos eux-mêmes. Le rapport dénonce les risques avérés de volonté commerciale et de « fidélisation » des malades à des produits donnés. De plus, qui donne l’accord pour de tels programmes ? L’AFSSAPS, à son bon gré, ou au bon gré de ses commanditaires.
Lorsque le gouvernement avait voulu légiférer sur ces « programmes patients », il s’était heurté à de tels problèmes qu’il avait dû faire marche arrière. Et un sénateur avait déclaré qu’il se chargeait de proposer une loi. Qui est-il ? Nicolas About, co-président de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (OPEPS) ami des grands laboratoires pharmaceutiques : directeur des relations médicales au laboratoires Servier de 1981 à 1985. Puis responsable de communication médicale chez le groupe Sanofi à partir de 1988... Pas de quoi espérer en terme d’indépendance, d’autant que Nicolas About est un idéaliste du contrôle des populations par les molécules ou les puces électroniques. Il déclarait le 6 mars 2009 devant le Sénat : « Il nous faut réfléchir aux parcours, à la prise en charge, à l’encadrement, aux soins pour protéger l’individu mais évidemment aussi la société, comme l’a dit M. Fauchon. Les neurosciences font des progrès fulgurants, elles vont démontrer les limites du discernement et de la liberté de décision, elles sont en train de rapprocher la psychiatrie et la neurologie trop longtemps séparées. Les cinquante prochaines années seront fabuleuses dans ce domaine. Il suffit de placer une électrode à tel endroit du cerveau pour provoquer une dépression brutale et de la déplacer légèrement pour que la vie redevienne belle... Le cerveau humain est si fragile... »

Le projet de loi n’est jamais revenu sur le tapis, on comprend pourquoi.

Il est certain qu’une manne de 24 milliards d’euros annuels va attirer autour d’elles de nombreux protagonistes. D’après ces différents rapports, il apparaît que des organismes comme l’AFSSAPS ne semblent absolument pas être une garantie de sécurité pour les consommateurs, et bien au contraire, ils semblent participer d’une logique commerciale qui ne peut que nuire à la santé des français, sauf peut-être pour les quelques français qui s’enrichissent avec les labos. Une minorité tout de même !
03 Mar 2016 

"instruments dociles "

L’Assemblée nationale et le Sénat ont enregistré en 2005 deux propositions de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête sur la nature et la qualité des informations fournies par l’industrie pharmaceutique sur les médicaments. Cette commission d’enquête parlementaire avait pour dessein d’examiner les solutions et les réformes qui peuvent être apportées par le législateur sur la nature de ces informations afin d’améliorer la sécurité sanitaire en France.
Parmi l’exposé des motifs évoqués dans la proposition de résolution du Sénat, on pouvait lire :

• « La dissimulation par les laboratoires d’études négatives sur le médicament incriminé. Ainsi, la firme Bayer […] aurait délibérément voulu tromper les autorités sanitaires en minimisant les dangers constatés dès 1991 de la cerivastine, soit dix ans avant son retrait. Il est de même établi que les risques liés à la prise d’antidépresseurs étaient connus des laboratoires mais gardés secrets. »

• « […] Aucun organisme public indépendant n’est sollicité pour effectuer éventuellement une nouvelle expérimentation de contrôle ou une comparaison du nouveau médicament avec un traitement de référence. […] beaucoup d’essais [sont] mal conçus, biaisés, voire falsifiés. »

• « […] Les prescripteurs dont l’industrie pharmaceutique finance la formation médicale continue et la presse professionnelle, sont conditionnés par une information à sens unique. L’absence des agences sur ce terrain, combinée à l’inertie des autorités sanitaires rendent compte du fait que de nombreux médicaments, notamment les antidépresseurs (Observatoire National des Prescriptions, 1998) sont prescrits en dehors des indications préconisées par la commission de l’AMM. »

« […] En 2003, les ressources de l’AFSSAPS provenaient pour 83% de l’industrie pharmaceutique et pour seulement 6,4% de l’État. […] Comment dans ces conditions, s’étonne le Sénat, ne pas redouter que les agences ne soient devenues au fil des années les instruments dociles de ceux qui fournissent la majorité de leurs subsides alors qu’elles n’ont pas pour seule vocation de rendre un service aux industriels ? »

• « […] Même la Food and Drug Administration (FDA), pourtant régulièrement citée comme modèle, n’échappe pas à ce type d’interrogations : 18% de ses experts déclaraient en 2002 avoir ‘’subi des pressions pour approuver ou recommander l’approbation’’ d’un médicament ‘’en dépit de réserves concernant la sécurité, l’efficacité et la qualité du médicament’’. »

« […] Les experts de l’AFSSAPS […] sont rémunérés de fait par les laboratoires pour lesquels ils effectuent des prestations. »

• « […] Il est étrange que, devant ce qu’il convient bien d’appeler par son nom : une véritable épidémie d’effets secondaires dus aux médicaments, qui fait chaque année en France environ 18 000 morts et provoque 3% du nombre total des hospitalisations, rien de sérieux n’ait jamais été entrepris. »

• « La France est le pays au monde où la consommation de médicaments est la plus élevée mais nous ne possédons pas le moindre élément de leur impact réel sur la santé publique […]. Notre système national de pharmacovigilance est défaillant, l’épidémiologie d’évaluation est pratiquement inexistante […]. »
La proposition du Sénat concluait : « Les impératifs de santé publique nous imposent d’apporter une réponse claire à la question que tout le monde se pose : peut-on encore faire confiance aux agences qui ont pour mission d’évaluer la sécurité d’emploi, l’efficacité et la qualité des produits de santé ? »

A quand l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur la prétendue efficacité du "traitement" de la dépression par la psychiatrie et son arsenal de drogues dangereuses ?

Image :

03 Mar 2016 

afssaps, miracles et imcompétence

afssaps, miracles et imcompétence

Le Vioxx, cet anti-inflammatoire prescrit dans l'arthrose aurait fait des dizaines de milliers de victimes aux États-Unis. Et en France ? Selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), notre pays aurait été miraculeusement épargné. Un peu comme quand le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières...

Ce n'est pas sur France-Inter ou sur France 2 que les autorités sanitaires françaises sont accusées de lenteur ou d'incompétence. C'est dans le Lancet, la revue médicale britannique, qui n'est pas forcément lu par vos voisins de palier. Dommage.

"L'affaire du vioxx a eu aussi un énorme retentissement en France, ou le ministre de la santé lui avait rmis lui-même solannellement, au sénat, le "prix médical de l'année" en 2002, et lui avait accordé un niveau de prix cinq fois supérieur à celui des anti-inflamatoire courants. Une étude de l'Agence Française du médicament (par enquêtes téléphoniques) concluait en outre, seule au monde, en mai 2004, à l'absence de risques cardiaques des Coxibs."

extrait de

La vérité sur les compagnies pharmaceutiques : Comment elles nous trompent et comment les contrecarrer

rapellons que : "Le Vioxx, ou rofecoxib, c'est ce médicament anti-inflammatoire de l'arthrose et de l'arthrite que le laboratoire Merck a retiré du marché le 30 septembre 2004 pour cause d'infarctus et de morts subites en série."

et que "La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains."

03 Mar 2016 

"Certains représentants de l'Etat sont corrompus"

A 77 ans, le Pr Philippe Even -qui préface le livre choc du Dr Sauveur Boukris Ces médicaments qui nous rendent malades-
continue à mener, en franc-tireur, son combat pour une médecine et des
experts indépendants de l'industrie pharmaceutique. L'ancien doyen de la
faculté de Paris-V explique ce qui peut changer la donne.


Allez-vous prêcher dans le désert encore longtemps?


Je ne mène pas de croisade contre les laboratoires pharmaceutiques.
Comme mes confrères, j'ai vécu dans l'innocence jusqu'à être nommé, en
1981, membre de la commission chargée d'autoriser les nouveaux
médicaments. Et là, je suis tombé des nues. Dans cette instance, la
décision se prend sur la base d'un dossier préparé par l'industriel.
Personne d'autre, autour de la table, n'a d'expérience quant au
médicament proposé. Pouvez-vous imaginer un procès dans lequel on
donnerait seulement la parole à la défense? Au cours des sept années
passées dans cette instance, j'ai découvert l'ampleur des mensonges de
l'industrie pharmaceutique. Les représentants de l'Etat s'en
accommodent. Certains, parce qu'ils sont naïfs, comme je l'étais
moi-même. D'autres, parce qu'ils ont mis le doigt dans l'engrenage.
D'autres encore, parce qu'ils sont corrompus.


Rien n'a changé depuis?


Je m'inquiète de voir le lobby de l'industrie, le Leem,
recruter comme directeur général Philippe Lamoureux, l'ancien
secrétaire général de l'Agence du médicament au ministère de la Santé.
Ce haut fonctionnaire connaît tous les rouages de l'administration, tous
ses décisionnaires. Il a été recruté précisément pour cette raison.
Mais personne ne s'en émeut.


Et les initiatives de l'assurance-maladie?


Soyons sérieux. L'industrie pharmaceutique dispose, en France, d'une
armée de 25 000 visiteurs médicaux pour sillonner les cabinets de ville.
De jeunes et jolies filles, pour la plupart. Comment
l'assurance-maladie peut-elle espérer les contrer en envoyant sur le
terrain un maigre bataillon de 2500 médecins-conseils, de vieux
messieurs fatigués qui n'ont pas mis les pieds hors de leur bureau
depuis des années? La seule solution, c'est de supprimer les visiteurs
médicaux.


Selon vous, les mensonges continuent?


Regardez le Tamiflu, ce médicament présenté comme le remède en cas de pandémie de grippe.
Ces comprimés ne servent à rien s'ils ne sont pas pris dès les premiers
symptômes. Certes, ils raccourcissent la durée de la maladie. Mais
personne ne sait, au final, s'ils réduisent la mortalité! Le
gouvernement vante pourtant leur efficacité, parce qu'il n'a pas d'autre
parade.


D'où attendre le changement, alors?


Peut-être des Etats-Unis. Là-bas aussi, des médecins en exercice
touchent de l'argent des firmes pharmaceutiques, pour être leur
consultant, par exemple, ou pour tester un nouveau traitement auprès de
leurs patients. Quand ces mêmes praticiens siègent dans des commissions
soi-disant indépendantes pour évaluer l'intérêt de tel ou tel
médicament, cela crée des conflits d'intérêts. Mais l'équivalent
américain de notre Académie de médecine, l'Institute of Medicine,
vient de proposer une solution radicale. Il demande que les industriels
de la santé communiquent la liste nominative des médecins payés pour
leurs collaborations, ponctuelles ou régulières, avec les montants
correspondants. Voilà un vrai gage de transparence.


La France pourrait-elle suivre?


Je ne vois pas l'Académie de médecine ni le conseil de l'ordre défendre
de telles exigences. Le changement viendra des patients. Les accidents
causés par les médicaments leur font plus peur qu'avant. Ils ne s'en
laissent plus conter.


03 Mar 2016 

"mépris des laboratoires pour l'agence française du médicament."


"L'AFSSAPS, bien qu'elle s'en défende pour d'évidentes raisons de blason à restaurer après l'affaire du Vioxx, est extrêmement liée à l'industrie pharmaceutique. Financée à environ 80% par l'industrie du médicament, elle fait appel à près de 2000 experts par an, la grande majorité  travaillant pour les laboratoires privés. De même, il arrive que les membres de l'AFSSAPS interviennent pour des laboratoires, lors d'essais  cliniques ou pour donner des conférences où apparaît parfois clairement  une grande connivence avec l'industrie du médicament.Dans ces
conditions, il ne peut y avoir une liberté suffisante pour s'opposer aux fabricants, qui en France représentent une industrie prospère et  puissante. La triste affaire du Vioxx, où le fabricant a retiré son  produit sans même consulter ou en informer l'AFSSAPS, a montré le mépris des laboratoires pour l'agence française du médicament."

03 Mar 2016 

"Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques".

"Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille" Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine,


Pour son édition d'avril, le tout nouveau magazine Books se penche sur les travers de l'industrie pharmaceutique. Dans un dossier très complet regroupant plusieurs articles et entretiens, il dévoile les conflits d'intérêts survenants à toutes les étapes du cycle de vie du médicament. Et personne n'est épargné ; médecins, universités et même autorités sanitaires. Le constat est clair : "Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques". Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"


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Ce dossier détaille comment de nombreux médecins influant reçoivent des financements ou possèdent des parts dans des firmes pharmaceutiques commercialisant des médicaments pour lesquels ils sont en charge de conduire des études, et comment l'industrie cible particulièrement ces médecins, prescripteurs dans leur domaine, car ils influencent le jugement des médecins dits "de famille", qui eux prescrivent les médicaments à leur patients en se fiant aux études publiées. Les universités, censées constituer le premier rempart contre ces conflits d'intérêts, sont elles même impliquées via le financement de chaires ou pour leur départements de recherche, et se montrent donc facilement conciliantes. Quant aux autorités sanitaires, les experts auxquels elles font appel sont eux aussi liés à l'industrie et les études sur lesquelles elles se basent sont toutes potentiellement truquées en amont puisque ce sont les études issues des laboratoires universitaires. En outre, plus de a moitié du budget de la FDA, référence mondiale en matière de sécurité sanitaire, viendrait de l'industrie. Enfin et pour ceux qui se croiraient à l'abri en Europe, selon Philippe Even, ancien doyen de la faculté de médecine de l'hôpital Necker et professeur émérite de l'institut Paris V, cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France.
03 Mar 2016 

La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral


la FDA est devenue la plus grande menace pour la santé et la sécurité du peuple américain et europeen
La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu'il est censé protéger et servir.
03 Mar 2016 

Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence

Et rappelons que notre agence du médicament (AFSSAPS) est habituellement parmi les toutes dernières à réagir en cas de souci. Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence et d’efficacité en pharmacovigilance comme en matière d’information du public et des médecins.
03 Mar 2016 

une agence du médicament en coma dépassé

AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé, un plan orchestré pour intimider un expert, des médecins sous influence...
03 Mar 2016 

Les agences sanitaires bloquent l'accès aux informations

Tout le travail des autorités de pharmacovigilance (Afssaps, HAS en France, EMEA en Europe) privilégie les intérêts des firmes pharmaceutiques, volontairement ou pas: conceptions dépassées, outils inappropriées, opacité. En cas de doute sur les risques d’un médicament (avant ou après son autorisation), les autorités sanitaires tranchent spontanément en faveur de l’industrie pharmaceutique. Pas de prudence ou précaution. Les agences sanitaires bloquent l'accès aux informations au nom de la protection des droits à la propriété intellectuelle des firmes (donc des intérêts commerciaux privés). Même lorsque les effets indésirables sont irréfutables, il faut des mois ou des années pour qu’elles en parlent. Peu de pays européens acceptent les notifications faites directement par les patients (résultat du lobbying...) Les experts des autorités sanitaires (médecins et autres) ont très souvent des conflits d’intérêts : ils sont payés directement ou indirectement par les laboratoires.
03 Mar 2016 

"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER"

nos médecins nous tuent : danger médicaments

la parole aux victimes survivantes

"Le vioxx a tué 60 000 personnes et provoqué 140 000 crises cardiaques."
"Les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées."

"AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA,"

...antidépresseur, anti cholesterol, agreal, thalidomide, benzodiazépine, maladie nosocomiale, roaccutane...
"Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments"
"Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées"

 "je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé."
"les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%"
"Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade."

Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"
 


"Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques".

"cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France."



La fraude médicale, les rois de la corruption


4 pages de vidéo pour ne pas mourir idiot




"la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent"
 
  
"l'intérêt des patients n'a aucune importance"
docteur Ghislaine Lanctôt  extrait de : la mafia médicale


03 Mar 2016 

financement directement des laboratoires à hauteur de 83%

Pourquoi continue-t-on à vacciner ?


Les laboratoires y gagnent énormément d’argent. Ils financent tous les organismes de santé publique. L’Agence du Médicament (AFSSAPS), organisme théoriquement public, reçoit son financement directement des laboratoires à hauteur de 83%! Et l’Etat a peur du scandale : il se compromet avec les laboratoires et il aurait trop de monde à indemniser ! Paradoxalement, il a cependant indemnisé au moins une centaine de personnes vaccinées par obligation professionnelle, preuve qu’il a reconnu l’accident postvaccinal !
03 Mar 2016 

« Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »

"Pis, faute de meilleures sources,nos praticiens s’en remettent le plus souvent à leur seule bible, le fameux Vidal. Or, souligne le spécialiste, « l’ouvrage est financé exclusivement par les laboratoires ». A défaut de contribution suffisante de la part de leurs fabricants, plus de 3 000 noms de produits, et notamment des génériques, n’y sont pas référencés. Ce n’est pas tout. La plupart des notices du même Vidal sont rédigées « par des membres de la commission d’autorisation de mise sur le marché », dénonce la commission des Finances au Sénat dans un rapport de juillet 2003, qui conclut : « Le risque de conflit d’intérêts est manifeste. » Doux euphémisme ! Sur les 429 membres inscrits en 1999 aux différentes commissions d’experts de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) - maître d’œuvre de notre politique publique d’évaluation et de contrôle des médicaments - 334 déclaraient entretenir un lien direct ou indirect avec un laboratoire. En clair, plus de 3 sur 4 travaillaient ou avaient déjà travaillé pour une firme pharmaceutique. Quant aux autres, rien ne garantit leur indépendance : obligatoire depuis peu, la « déclaration d’intérêts » des membres de l’Afssaps n’est soumise à aucun contrôle. « Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! » lâche un pharmacologue de renom, et ancien du sérail"
03 Mar 2016 

les liens a voir

non aux benzodiazépines (benzos), drogues Z, nouvelles molécules et somnifères... pour que nos enfants ne connaissent pas cet enfer là !

"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER"
 
Antidépresseurs, somnifères, anciolitiques...
 
Avocats, class action, condamnations...
 
" La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."docteur Vernon Coleman
03 Mar 2016 

les commentaires internet

"on confie la securité des medicaments a des gens qui ont des interets financier dans les laboratoires.

c'est comme confier la securité du territoire pour lutter contre le terroriste a des groupes terroristes"

"comme je l'avais dit plus haut confier la securtié des medicaments a l'afsapp c'est comme confie la securité du territoire dans la lutte anti-terroriste a AL QUAIDA
l
'AFSAPP est rien qu'une mafia gouvernementale payée par les laboratoires et geree par des marionnettes qui ont des interets financiers des laboratoires."
03 Mar 2016 

les essais cliniques sont falcifiés, biaisés, bidons

La majorité des résultats des essais cliniques américains seraient biaisés
Une analyse inquiétante, qui a pourtant été publiée dans le très sérieux Journal of American Medical Association ce mardi. Selon cet article, la majorité des essais cliniques menés aux États-Unis présenteraient des résultats biaisés.
Read more at
Ce sont les conclusions d'une étude publiée dans le Journal of American Medical Association

Médicaments : des falcifications massives d'essais cliniques !!
Et pas qu’un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d’essais cliniques étaient tout simplement… absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s’est reproduite 1900 fois ! En plus de cette "falsification généralisée", la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger.
"Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années" a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu’ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l’auditeur indépendant mandaté par la FDA : "Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi".

les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs
"Un système au mieux incompétent, au pire corrompu par l’industrie pharmaceutique
Les auteurs fustigent un système gangréné par « le laxisme, la démagogie, l'incompétence et la corruption"

La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux – Dr. Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet
« Il n’est, tout simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».

Cancer : études bidons, scientifiques douteux, médocs dangereux…
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique – et cancérologique en particulier :
1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer… sont bidons !
2/ L’Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique
3/ Des médicaments contre le cancer… qui favorisent le cancer !

les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires

Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

Le grand mensonge des antidépresseurs
En fouillant dans les dossiers d'autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis, ils sont tombés sur des études jamais rendues publiques qui montraient l'absence d'efficacité du médicament, excepté pour les malades atteints des dépressions les plus sévères

Antidépresseurs, mensonges sur ordonnance
Au terme dune enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta...) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque les véritables données scientifiques sont analysées, il ne reste pas grand-chose!

antidépresseurs
89 % des études ayant révélé des résultats négatifs ou discutables n'ont pas été publiées dans la littérature scientifique Ce sont les conclusions d'une étude publiée dans le Journal of American Medical Association

Vous exposez avec précision la façon dont les études sont biaisées, qu’en est-il exactement
C’est le problème des essais pré-cliniques et cliniques. Les premiers sont effectués dès lors qu’une molécule est mise au jour par un laboratoire universitaire et attire l’intérêt de l’industrie pharmaceutique. Ce choix ne se fonde jamais sur des questions de santé publiques mais exclusivement sur l’ampleur du marché et la probabilité de développement rapide de la molécule. L’industrie parle alors de molécule fertile ou mature. Les recherches sur une molécule dont le créneau est trop mince ou dont le développement apparaît trop long, sont abandonnées. Les dirigeants des grands laboratoires misent au «pif», à l’intuition. Une fois sélectionnée, la molécule est soumise à des essais dits pré-cliniques pendant deux ou trois ans. Au cours de cette phase, on observe sa toxicité et son efficacité chez l’animal. Environ 90% des molécules testées durant cette étape doivent être rejetées, car trop peu efficaces ou trop toxiques. Les plus convaincantes vont être alors étudiées chez l’homme pendant quatre à huit ans par des essais cliniques. J’affirme, avec beaucoup d’autres que tous sont biaisés, filtrés, interprétés, truqués.       Ce sont les laboratoires eux-mêmes qui définissent le nombre de malades à recruter, selon la confiance qu’ils accordent à l’efficacité de la molécule. Moins la molécule leur semble efficace, plus ils sont contraints de recruter un nombre élevé de patients, pour espérer atteindre un niveau de signification statistique. Mais même le choix de ces malades est biaisé.
Comment cela?
Les critères d’inclusion, définis par les laboratoires, visent à recruter des personnes plus jeunes et moins malades que dans la vie réelle. Ensuite, des médecins sont rémunérés au nombre de malades qu’ils recrutent. De cinq à dix mille dollars. Ils leur arrivent de ne pas respecter les critères pour réunir le plus grand nombre de malades possible. Comme les médecins des hôpitaux universitaires sont trop exigeants et très contrôlés par des comités d’éthiques, l’industrie s’adresse de plus en plus aux CRO (Clinical Research Organisation), organismes financés par des laboratoires et chargés de recruter pour elle les malades, de préférence dans des pays low-cost: Europe de l’Est, Afrique, Asie ou Amérique du Sud. Plus le nombre de pays est important, plus le marché est internationalisé et in fine rentable. Les essais peuvent se dérouler ainsi dans 5 à 30 pays différents, suivis par 100 à 500 médecins. Les résultats bruts sont envoyés aux laboratoires. L’industrie pharmaceutique les façonne ensuite.
Et dans le plus grand secret.
Exactement. Les médecins de la firme s’attachent alors à mettre en exergue des résultats positifs, à les magnifier, quitte à masquer des effets secondaires qui pourraient faire de l’ombre à un marché lucratif. Les accidents cardiaques du Vioxx en sont un bon exemple: ils étaient connus par la firme dès 1999. Elle ne les a pas communiqués à l’agence du médicament américaine et trois ou quatre ans plus tard, les accidents cardiaques se sont multipliés. C’est la firme elle-même qui retire alors le médicament en espérant qu’on ne parlerait plus de ces accidents. Les victimes – on estime qu’il y a eu entre dix mille et quarante mille morts – ont alors porté plainte. La firme a été condamnée à leur payer 4,7 milliards de dollars. En France, trois malades seulement ont pu être indemnisés à hauteur de 400.000 mille euros au total.                                                                                   
Il est important que l’industrie pharmaceutique subventionne les recherches universitaires sur le médicament mais il est inacceptable que ceux qui ont menés les recherches soient, après coup, les évaluateurs du médicament. Ils ne peuvent être juges et parties. À la fois, experts sur la qualité du médicament et portes voix de l’industrie pharmaceutique. Je ne vous donnerai pas les noms, mais parmi les universitaires, tout le monde les connaît. Ce devrait être aujourd’hui l’heure d’un Grenelle du médicament pour remettre à plat toutes ces dérives et parvenir à faire travailler ensemble l’industrie et la recherche publique. Il faut que l’Etat finance fortement cette démarche sur le CIR (crédit impôt recherche). Sinon la France restera la lanterne rouge des découvertes de médicaments et entièrement dépendante de l'étranger pour soigner ses malades.

Médicaments rejetés lors des essais cliniques
Le laboratoire commanditaire des essais cliniques est propriétaire des résultats, il peut décider ou non de les publier dans la presse médicale. Les médecins investigateurs et les cobayes sont tenus au secret médical. Malheureusement, ne publier que les résultats positifs ne fait pas avancer la sûreté des médicaments.
La quasi totalité des médicaments candidats sont rejetés pendant les essais cliniques pour cause d'inefficacité ou de toxicité mais on entend rarement parler des effets indésirables subis par les cobayes humains. De par sa gravité, la tragédie du TGN1412 a fait couler de l'encre et sérieusement remis en question l'utilisation du modèle animal pour développer et tester les médicaments destinés à l'humain.
En mars 2006, six jeunes hommes ont frôlé la mort en participant à un essai clinique pour tester un nouveau médicament, l'anticorps monoclonal TGN1412.

Moins d'une heure après l’injection du médicament, les volontaires se sont plaints de maux de tête, d'une transpiration excessive et de sensations de brûlure. Dans les heures qui ont suivi, les effets indésirables se sont aggravés avec vomissements et pertes de connaissance. La tête d'un des jeunes hommes a tellement enflé qu'il avait l'impression qu'elle allait exploser (sa tête avait la largeur de son torse). Le cou d'un autre volontaire a triplé de volume.
Ils ont tous été placés en soins intensifs et deux d'entre eux ont été plongés dans un coma artificiel. Par la suite, un des volontaires a dû se faire amputer de trois doigts et tous ses orteils à cause d'une gangrène.
Les six hommes ont tous de graves défaillances d'organes (coeur, reins) et vont probablement développer des cancers d'après le Professeur Richard Powell, de l'Université de Nottingham. Il dit que ce médicament qui était destiné à soigner les désordres auto immuns comme la sclérose en plaques et la leucémie, encourage au contraire le cancer et les maladies auto immunes chez les six hommes.7

90% de non-reproductibilité
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts.
Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité

bad pharma le côté sombre de l’industrie pharmaceutique
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.

Un pionnier de l’"analgésie multimodale" se révèle être "Le Madoff de la recherche médicale", un pur produit du système… Car l’anesthésiste Lyrica Pfizer.jpget algologue Scott S. Reuben n’est qu’un épiphénomène d’un domaine de la médecine – la recherche médicale financée par les laboratoires privés – structurellement encore plus vulnérable que les autres aux corruptions, mensonges, conflits d’intérêts et autres fraudes.
03 Mar 2016 

Stop aux conflits d'intérêt dans les instances officielles de santé .

03 Mar 2016 

même pour interdire le cyanure, il faudrait 2 ans


Parlons Net Philippe Even par FranceInfo
03 Mar 2016 

L'afssaps, l'ansm ne servent a rien !

11 Mar 2016 

les agences du médicaments sont corrompues

11 Mar 2016 

Les agences du médicament ne font pas leur travail de protection des patients

11 Mar 2016 

L'afssaps, l'ansm ne servent a rien !

11 Mar 2016 

Pour l'agence Belge du médicament, c'est comme pour l'ansm : une catastrophe !

11 Mar 2016 

Combines et motifs des conflits d'intérêts dans la santé - Dr Marc Girard

attention à marc Girard quand même !!


et surtout à ses expertises : c'est un escroc !!

11 Mar 2016 

L'OMS est à la solde des laboratoire : l'oms aussi !


L'OMS est à la solde des laboratoires par Wakeup-
11 Mar 2016 

Scandale de l'OMS et Mafia Médicale éclate ! Sylvie Simon


Scandale de l'OMS et Mafia Médicale éclate... par liloumace
11 Mar 2016 

Une députée face au lobbying de l'industrie pharmaceutique


Une députée face au lobbying de l'industrie... par rue89
11 Mar 2016 

Le Racket des laboratoires pharmaceutiques : comment les lobbys nous droguent Par astradamus l


Ça Vous Regarde - Le débat : Médicaments... par LCP
11 Mar 2016 

l'agence des médicaments ne sait rien sur les médicaments

30 Avr 2016 

Les gendarmes du médicament faisaient affaire avec les laboratoires

Médicaments : la Haute autorité de santé saisit le procureur
Mardi   24   mars,    nous   révélions   en   effet    que Gilles   Bouvenot,   président   de   la   commission   de la  transparence  jusqu’en  2014,  ainsi  que  d’autres éminents   membres   de   sa   commission   ou   de   la commission  d’autorisation  de  mise  sur  le  marché des   médicaments,   ont   secrètement   conseillécontre rétribution,  pendant  près  de  20  ans,  des  laboratoires pharmaceutiques  sur  la  meilleure  façon  de  présenter leurs  dossiers  afin  d’obtenir  les  autorisations  et  les remboursements recherchés.

Les gendarmes du médicament faisaient affaire avec les laboratoires
La mise sur le marché de médicaments et leur remboursement sont soumis à des commissions supposées indépendantes. Or, plusieurs mois d'enquête ont permis à Mediapart de découvrir que, pendant des années, des membres éminents de ces commissions (dont un président) ont conseillé secrètement les laboratoires pharmaceutiques. L'affaire, au-delà des questions déontologiques et de conflits d'intérêts, interroge la probité du système sanitaire français.
Pendant plus de vingt ans, ils ont eu pouvoir de vie et de mort sur les médicaments en décidant de leur mise sur le marché et de leur remboursement. Aux postes de présidents, vice-présidents ou simples membres des principales commissions du système français, un petit groupe d’amis a parallèlement et secrètement conseillé les laboratoires sur la meilleure façon de présenter leurs dossiers. L'affaire, au-delà des évidentes questions déontologiques et de conflits d'intérêts qu'elle pose, interroge la probité du système sanitaire français tout entier....

Liens experts/firmes : pourquoi se gêner ?
Les révélations de Mediapart sur un système d'ententes entre des hauts responsables du médicament en France et des firmes appellent une réaction forte des autorités politiques et du monde médico-pharmaceutique. Une première étape consiste à faire que le "sunshine act à la française" permette réellement de connaître les plus gros liens d'intérêts des soignants avec des firmes, tout autant que les plus petits